À mon boulot j'ai compris que ça n'allait pas s'arrêter
Blackmail · LinkedIn · Belgium
À mon travail j’ai compris que ça avait franchi un cap. Avant ça il y avait déjà eu les messages trop insistants, les menaces déguisées, les captures qu’il disait garder “au cas où”. On s’était croisés une seule fois à Saint-Géry, rien de fou, juste un verre et une discussion moyenne. Ensuite j’ai voulu couper parce que le gars était bizarre, possessif trop vite, pas net.
Puis un matin un message arrive sur LinkedIn, puis un autre sur mon adresse pro. Même pas pour parler normalement, non, juste pour me faire comprendre qu’il pouvait toucher à ma réputation si je continuais à l’ignorer. Il disait qu’il avait des screens, qu’il pouvait raconter n’importe quoi, qu’il saurait me faire répondre. Là on n’était plus dans le malaise, on était dans le blackmail. Cette façon de déplacer la pression vers le boulot, la famille, les proches, c’est vraiment un truc de prédateur lâche.